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Conception
sonore
« Sur
scène, les deux
interprètes partagent l’espace scénique
dépouillé avec la musicienne Maryse Poulin, qui
ajoute des notes là où les mots ne sont pas
nécessaires. C’est elle qui enveloppe le tout
d’une belle atmosphère. »
Geneviève
Turcot, le Droit, 2007
« Leur
parcours est superbement
accompagné par la multi-instrumentiste Maryse Poulin.
À chaque histoire sa musique, et tant pis si la mer est trop
loin pour s’y rendre, l’entendre rouler dans le
chuintement de l’accordéon la rend soudain tout
proche. »
Frédérique
Doyon, le Devoir, 2006.
« Carried
along by the captivating beat of Maryse
Poulin’s music, she sought her true
self… »
Victor
Swoboda, the Gazette, 2005
« Il
faut également noté la
beauté du thème et des textures sonores de Maryse
Poulin, avec son habituel piano en forme de violon et son
accordéon qui souffle et respire entre ses mains. Un
véritable enchantement. »
Jade
Bérubé, Voir, 2004
« Coup
de cœur, Maryse Poulin !
La conceptrice d’environnement sonore sur scène a
été la découverte de la
soirée. Cette autodidacte en musique, danseuse de
métier, s’imprègne à
merveille des émotions dégagées et les
intensifie. Tout en étant en retrait de la scène,
sa présence en esprit et en son est
appropriée. »
Marie-Sandrine
Auger, voo.ca, 2003
« Pour
que le tout soit fluide et
cohérent, le metteur en scène a fait appel
à Maryse Poulin, musicienne hors pair dont la
qualité d’écoute n’a
d’égal que l’originalité de
sa musique…et qui n’a pas peur de jouer parfois de
cet instrument qu’est le silence! »
Marie-Christine
Blais, la Presse, 2003
« Et
sous le charme de l’environnement
sonore de Maryse Poulin, qui a ce don d’accoler à
une histoire le cosmos qui lui convient. Elle a parfaitement compris
que nous sommes ici devant un chant de l’âme en
quête d’union au chant de la
terre »
Jean
St-Hilaire, le Soleil, 2001
« On
soulignera également le travail
exceptionnel de la musicienne Maryse Poulin, présente sur
scène et qui, à l’aide d’un
violon, d’un tambour et des
« gugusses » de toutes sortes,
crée littéralement les décors et
ambiances des nombreux tableaux qui se
succèdent… »
Marie-Christine
Blais, la Presse, 2000
« Les
temps, les états
d’âmes et les lieux, c’est Maryse Poulin,
la formidable musicienne qu’on avait pu voir et entendre dans
S’allumer contre le vent de Nathalie Derome, qui les
suggère »
Solange
Lévesque, le Devoir, 2000
« Dans
un climat très sensuel,
d’autant plus que l’illustration sonore de la
musicienne Maryse Poulin y fait des
merveilles… »
Marie-Christine
Blais, la Presse, 1998
« D’abord
l’exploration musicale
(pour ne pas dire sonore, car certains bruits sont certainement trop
chaotiques pour être musicaux) de Maryse Poulin ne cesse de
nous épater. Son violon dont elle se sert à
toutes les sauces, sauf celle dont le goût nous est familier,
son saxophone, son tuyau de piscine, ses feuilles de radiographie, tous
ses instruments ou presque-instrument, servent à
concrétiser des sentiments et des atmosphères
troublants dans lesquels les deux artistes se meuvent avec une aisance
touchante. De plus, la relation que les deux femmes entretiennent avec
l’espace frappe par son
intensité. »
Sophie
Pouliot, Université de Montréal,
1998
« …toutes
les écritures
magnifient l’impact du texte et du jeu. La conception sonore
de Maryse Poulin particulièrement. Essentiellement
acoustique, mystérieuse, envoûtante, elle
transcende les frontières culturelles. »
Jean
St-Hilaire, le Soleil, 1998
« À
ses côté, la
musicienne Maryse Poulin l’accompagne à des
instruments bricolés ou classiques dont elle subvertit
l’usage, donnant une réplique musicale ludique
à la douceur qui imprègne par ailleurs la
soirée. Avec un esprit vif elle scande les silences et
apporte une contradiction bienvenue à l’innocence
des textes »
Solange
Lévesque, le Devoir, 1998
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